Tout est prêt: la fusée est assemblée et parée pour le
décollage. Le lanceur principal (Thierry – Fabrice – Pilou) est gorgé de
combustible inflammable C2H6O modifié. Les propulseurs latéraux
(Stéphane et David) opérationnels pour équilibrer la poussée. Le premier étage
(Seb – Mous – Toph) prêt pour relayer, dès le délestage du lanceur, et emmener
tout ce monde dans le vide intersidéral. La tête de l’engin (Jérome et Jérome –
Phil) pointé vers l’objectif lune. Enfin nos propulseurs d’appoint (Skender –
ChriChri – Yo) présents pour affiner la trajectoire.
Ventilation des circuits d’oxygène, mise sous pression du réservoir
principal, retrait des bras de fixation, mise sous tension de l’orbiteur…..THREE….TWO….ONE……IGNITION.
La structure s’ébranle, vibre et s’arrache du sol pour se libérer de la gravité
terrestre. Poussée correcte, trajectoire conforme, les télescopes
catadioptriques à suivi automatique confirment tous ces paramètres. Le
propulseur principal stoppe sa poussée au bout de 15 minutes et passe le relais
au premier étage qui pousse encore et encore,
tout et si bien que la loi de l’accélération ( deltav=ve.ln(m0/m1) ) permet à l’ogive
Jérôme G. de placer le capteur spectrométrique à l’endroit idéal pour la suite
du voyage: 0-1. Le tir est parfait, les gyromètres mesurant les vitesses
de rotation angulaire finissent même par permettre une deuxième accélération du
niveau 1. Celui-ci éjecte la charge utile vers l’axe, l’accéléromètre Phil la récupère
et la replace idéalement dans son logement prévu: 0-2. Voyant au vert
Houston, ok pour la mise en route de l’anti-résonance et de la contre mesure
effet Pogo.
Défaut, voyant défaut allumé. C’est un des propulseurs
premier niveau Mous qui a explosé. La fusée oscille et dérive de sa trajectoire.
On fait intervenir alors un propulseur
secondaire Skender pour tenter de rétablir l’équilibre. Les moteurs restants
(Toph – Seb) essayent d’endiguer cette entré en raisonnance mais rien n’y fait 1-2. Pire les erreurs systèmes s’enchainent
jusqu’à l’implosion le réservoir principale du lanceur trois minutes plus tard
2-2.
(deuxième acte)
Nous sommes à la dérive, plus de propulseur principal, réservoir
d’oxygène endommagé, le pire est à craindre. Il faut démarrer nos deux
propulseurs d’appoint restants (ChriChri – Yo) pour endiguer cette enchainement
de catastrophe. Nous nous regroupons dans le module de sauvetage en économisant
nos ressources. Seule la gravité lunaire nous permettra de revenir sur terre
sains et saufs. Le pilotage est fin: quelques coups de propulseur d’appoint
, droite, gauche, centre, la charnière du lanceur tient bon (Fabrice – Pilou –
ChriChri – David) et le niveau 1 ( Toph – Jerome – Stephane) stoppe l’oscillation.
Toutes ces actions nous permettent d’obtenir des trajectoires parfaites pour
nous retrouver catapultés par la Lune sur le chemin du retour. Une lueur d’espoir
rejaillit de la nuit noire du cosmos. Terre, Terre en vue! Aurons-nous
assez de ressources? Les corps s’affaiblissent sous le manque d’oxygène.
Les fusées d’appoints (Yo – ChriChri – Skender) pourront elles tenir jusqu’à l’entrée
dans l’atmosphère? L’angle d’entrée dans l’exosphère n’est pas correct. Cela
provient d’un capteur sur la droite du dernier étage. Le propulseur Yo detecte
cette anomalie, le processeur quantique Jérome R. l’isole et le calculateur Phil
parvient à court-circuiter l’information:2-3. Passage de la thermosphère, de la mésosphère, la stratosphère,
et la troposphère .Les parachutes se déploient… Sauvés, nous sommes sauvés!!
Toute cette aventure a laissé des traces… Il va falloir se
pencher sur les causes de ces incidents pour pouvoir continuer sereinement
cette conquête spaciale.
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