X

Login

Club

Archives

< Préc.
Suiv. >

Apollo 13 : mission Blenod

21/02/2016 17:43
Tout est prêt: la fusée est assemblée et parée pour le décollage. Le lanceur principal (Thierry – Fabrice – Pilou) est gorgé de combustible inflammable C2H6O modifié. Les propulseurs latéraux (Stéphane et David) opérationnels pour équilibrer la poussée. Le premier étage (Seb – Mous – Toph) prêt pour relayer, dès le délestage du lanceur, et emmener tout ce monde dans le vide intersidéral. La tête de l’engin (Jérome et Jérome – Phil) pointé vers l’objectif lune. Enfin nos propulseurs d’appoint (Skender – ChriChri – Yo) présents pour affiner la trajectoire.  Ventilation des circuits d’oxygène, mise sous pression du réservoir principal, retrait des bras de fixation, mise sous tension de l’orbiteur…..THREE….TWO….ONE……IGNITION. La structure s’ébranle, vibre et s’arrache du sol pour se libérer de la gravité terrestre. Poussée correcte, trajectoire conforme, les télescopes catadioptriques à suivi automatique confirment tous ces paramètres. Le propulseur principal stoppe sa poussée au bout de 15 minutes et passe le relais au premier étage qui pousse encore et encore, tout et si bien que la loi de l’accélération ( deltav=ve.ln(m0/m1) ) permet à l’ogive Jérôme G. de placer le capteur spectrométrique à l’endroit idéal pour la suite du voyage: 0-1.  Le tir est parfait, les gyromètres mesurant les vitesses de rotation angulaire finissent même par permettre une deuxième accélération du niveau 1. Celui-ci éjecte la charge utile vers l’axe, l’accéléromètre Phil la récupère et la replace idéalement dans son logement prévu: 0-2.  Voyant au vert Houston, ok pour la mise en route de l’anti-résonance et de la contre mesure effet Pogo.  Défaut, voyant défaut allumé. C’est un des propulseurs premier niveau Mous qui a explosé. La fusée oscille et dérive de sa trajectoire. On fait intervenir alors un propulseur secondaire Skender pour tenter de rétablir l’équilibre. Les moteurs restants (Toph – Seb) essayent d’endiguer cette entré en raisonnance mais rien n’y fait 1-2. Pire les erreurs systèmes s’enchainent jusqu’à l’implosion le réservoir principale du lanceur trois minutes plus tard 2-2.   (deuxième acte)  Nous sommes à la dérive, plus de propulseur principal, réservoir d’oxygène endommagé, le pire est à craindre. Il faut démarrer nos deux propulseurs d’appoint restants (ChriChri – Yo) pour endiguer cette enchainement de catastrophe. Nous nous regroupons dans le module de sauvetage en économisant nos ressources. Seule la gravité lunaire nous permettra de revenir sur terre sains et saufs. Le pilotage est fin: quelques coups de propulseur d’appoint , droite, gauche, centre, la charnière du lanceur tient bon (Fabrice – Pilou – ChriChri – David) et le niveau 1 ( Toph – Jerome – Stephane) stoppe l’oscillation. Toutes ces actions nous permettent d’obtenir des trajectoires parfaites pour nous retrouver catapultés par la Lune sur le chemin du retour. Une lueur d’espoir rejaillit de la nuit noire du cosmos. Terre, Terre en vue! Aurons-nous assez de ressources? Les corps s’affaiblissent sous le manque d’oxygène. Les fusées d’appoints (Yo – ChriChri – Skender) pourront elles tenir jusqu’à l’entrée dans l’atmosphère? L’angle d’entrée dans l’exosphère n’est pas correct. Cela provient d’un capteur sur la droite du dernier étage. Le propulseur Yo detecte cette anomalie, le processeur quantique Jérome R. l’isole et le calculateur Phil parvient à court-circuiter l’information:2-3.  Passage de la thermosphère, de la mésosphère, la stratosphère, et la troposphère .Les parachutes se déploient… Sauvés, nous sommes sauvés!!  Toute cette aventure a laissé des traces… Il va falloir se pencher sur les causes de ces incidents pour pouvoir continuer sereinement cette conquête spaciale. 

Au placard les cotillons

10/01/2016 15:40
Match de reprise après les fêtes contre Nancy Amitié: Résultat 7-5  Mais plus que le résultat, faisons la revue des troupes et surtout des dégâts causés sur nos corps d’albâtre par cette débauche de mets succulents. Honneur à notre guide, notre phare d’Alexandrie, notre….. Pardon je m’emporte   1: Thierry, que dire? rien, toujours égal à lui-même, a-t-il fêté? ah si une petite tendance à la léthargie sur les sorties.    2: Jérôme , le défenseur malgré lui. Les fêtes n’ont pas été trop néfastes et de nouvelles résolutions lui font aborder cette remise en route avec détermination pour grimper sur l’échelle des chiffres dorsaux.   3: Fabrice a, me semble t’il, fait une remise à zéro (reset dans le jargon informatique) car il ne se rappelle plus quelle place il jouait (triste, ce que l’alcool peut faire).   4: Christophe, personne ne lui a dit que les fêtes étaient finies, il joue encore avec sa cuisse de Chapon à la main. Soyez sympa, dites-lui ne le laissez pas comme ça.   5: Pilou, sobre, discret, allez mon vieux un nouvel horizon lumineux est en vue et t’attends!   6: Christophe, en fait les fêtes ont été sobres mais le problème est qu’il n’a plus de Voltarène pour poursuivre l’aventure.    7: Jérome , Nouveau vrai vétéran motivé comme jamais. Mais l’âge, un certain âge, venant fait que la dinde de Noêl est de plus en plus dure à être éliminée, à moins que ce soit les p’tits fours.   8: Seb , après foie gras-saumon-huitre-oie farcie et omelette norvégienne flambée à l’armagnac, a du mal à trainer toutes ses casseroles plus d’une mi-temps.   10: Mustapha, les petites douceurs de fin d’année ne semblent pas l’avoir usé. Ce sont de bonnes résolutions pour 2016 qu’il a prises, garder une zenitude totale pendant les échauds fourrés, qui font de lui le patron au milieu.   11: Skender, chantier , toujours chantier, réveillons sur palette l’ont un peu déboussolé. Il va passer en 2016, cela ne saurai tarder.   3,11,2,8,9 je ne sais pas trop: Stéphane, fiesta, soirée de folie, gang bang, after, course poursuite avec la police n’ont pas déréglé son 49.9 cm3 au mélange prohibé.   98 et 99: Alain et Michel, oui oui ils sont revenus avec de nouvelles bonnes résolutions: tenir le bar à la fin du match. A moins que ce soit le bar qui les tiennent….   Et enfin 9 votre serviteur: tel l’ours brun des montagnes ou le grizzli d’Alaska, je m’étais endormi repu attendant dans son hibernation les rayons du soleil printanier pour renaitre. Comme il fut dur le réveil orchestré par un coach sans scrupules.   Difficile la réalité de la reprise, mais malgré tous ces désagréments physiques nous restons dans la course pour ne pas contredire ce dicton:   Ce qu’il y a de terrible dans le fait de vieillir ce n’est pas d’être vieux, c’est de rester jeunes. 
< Préc.
Suiv. >